. Miroiterie Archives – L'atelier du verre Mousseline

Diamant coupe-verre

Il faut savoir que si à l’origine le diamant coupe-verre avait bien un vrai diamant serti sur l’outil, ce n’est plus vrai aujourd’hui, mais le nom lui, est resté.

diamant coupe-verre, modèles anciens

Diamants coupe-verres anciens

Origine du diamant à couper le verre

Un outil venu d’italie …

En fait Il est difficile de définir exactement l’origine du diamant coup-verre.  A première vue ce type d’outil viendrait d’Italie, pour la découpe des miroirs, ce qui ne serait pas surprenant quand on connait le savoir-faire ingénieux des artisans de ce pays.

Avant tout, Il faut savoir, qu’il ne s’agit pas vraiment de la méthode la plus ancienne. Effectivement les maîtres verriers de l’époque médiévale n’utilisaient pas de diamant pour couper le verre mais, une barre de métal chauffée au rouge. Ainsi appliquée le long de la coupe à réaliser il se produisait alors un « choc thermique » qui rompait le vitrage.

 

En France nous avons un texte du 18ème siècle qui décrit cela :

« Ce ne fut que vers le commencement du treizième siècle, que l’usage du diamant pour couper le verre, s’introduisit parmi les vitriers. II paraît que cette découverte, comme tant d’autres, fut l’effet du hasard… »

Plus loin on y apprend que les vitriers jaloux de leurs savoirs, sertissaient eux même à leurs mains sur des tiges (viroles) de leurs fabrications des fragments de diamants taillés. Par la suite la fabrication de ces premiers outils s’est spécialisée entre les mains d’artisans habiles qui en ont fait une profession à part entière. Le diamant coupe-verre tel que nous le connaissons était né.

Diamant coupe-verre “Chinois”

Appelation d’origine inconnue

Bizarrement le diamant coupe-verre le plus répandu s’appelle le diamant « Chinois ». On trouve le petit chinois le gros et le très gros chinois. Leurs tailles diffèrent suivant les types et épaisseurs de vitrages à couper. Cette appellation plutôt contemporaine est trompeuse vient sans doute plus probablement de la forme de l’outil que de son origine réellement chinoise.  A noter que l’on trouve aujourd’hui facilement des diamants coupe-verres fabriqués en chine. Mais il faut savoir qu’ils n’ont rien de traditionnel puisque que leurs diamants sont synthétiques.

Utilisation d’un diamant coupe-verre

Démonstration en vidéo

La manière de procéder diffère de celle utilisée pour les coupe-verres à molettes d’aujourd’hui.

 

Description :

  • Tout d’abord contrairement au coupe-verre à molette, un diamant coupe-verre a un sens d’orientation. En effet les yeux (E) doivent être orientés coté règle.
  • Ensuite alors qu’il faut appuyer pour utiliser un coupe-verre à molette, aucune pression au-delà du poids de sa propre main n’est nécessaire pour le diamant coupe-verre
  • Il faut savoir aussi que suivant le type de diamant et de sa taille, il fallait trouver la bonne orientation de l’outil à sa propre main pour couper régulièrement. De fait, on ne prêtait pas son coupe -verre à diamant au risque de le retrouver abîmé.
  • Pour faciliter la coupe, de la térébenthine ou du pétrole sont nécessaires.
  • Enfin en dernière étape on utilise la tête (B) de l’outil en guise de marteau pour « étonner » le verre (Terme d’époque).

diamant coupe-verre chinois

  • A : Le Diamant.
  • B : La tête
  • C : Le grugeoir
  • D : Le manche
  • E : Les yeux

Diamant coupe-verre, quelques Modèles

Des formes et des origines variées

diamant coupe verre

  • 1 : Diamant coupe-verre dit:  “Chinois”
  • 2 : Coupe-verre Conversé
  • 3 : Diamant “Cathédrale” pour le vitrail
  • 4 : Diamant coupe-verre “Polka”
  • 5 : Diamant à grugeoir règlable

Ancien modèles de diamant de vitrier

  • 6 : Coupe-verre modèle “Viennois” à manche plat
  • 7 : Outil  diamant “Anglais” à tête mobile
  • 8 : Modèle “Anglais” plat en une seule pièce
  • 9 : Diamant coupe-verre “Rabot”

Diamants et provenances

Demandez des Brésils !

A.guillon diamant

diamant du brésil

coupe-verre à diamant

On trouve 3 provenance principale et de différentes qualités et types de tailles pour les diamants coupe-verres de l’époque

  • Les « Sud West » avec plus de 36 coupes (facettes)
  • Ceux du « Cap » ont des coupes moins dures. Ils sont faciles à utiliser sans avoir à trouver la bonne inclinaison de l’outil.
  • Les « Brésil » plus durs et résistants dans le temps.
Taille de diamants

Formes et tailles de diamants

Le grugeoir

Grugeoir diamant

Grugeoir de diamant coupe-verre

Dans les métiers de la miroiterie ou du vitrail, gruger le bord d’un verre c’est en fait tricher sur la coupe pour enlever quelques millimètres en réalisant des éclats avec un outil pour faire rentrer sa pièce dans un cadre ou dans un profil.

Les crans du grugeoir adapté au épaisseurs de verres, servaient donc à grignoter le bord d’un verre pour enlever quelques millimètres.

A noter que dans le langage courant le terme « gruger » est surtout connu dans le sens de tricherie. Se faire gruger, c’est se faire berner ou être dupé par quelqu’un …

Sources et Liens

  • Art de la peinture sur verre et de la vitrerie” par feu M. Le Vieil Source gallica.bnf.fr
  • Revue Glaces et verres N° 37 Janvier 1934.
  • Lucien Lasnier : “Préçis de Miroiterie et de Vitrerie” Edition PPC Paris 1947
  • Livre sur les anciens coupe-verres de vitrier à diamant de IL TAGLIAVETRI E IL GRISATOIO. disponible sur Ebay

Miroiterie ROBCIS – GRAMONT

Cette miroiterie importante anciennement située au 75 Rue du Faubourg Saint-Antoine à Paris, a été fondée en 1805 par un certain M. SUTTIN. Cette maison à ensuite traversée le temps au fil de ses repreneurs, successeurs jusque dans les années 30.

 

Dans un ordre chronologique incertain se sont succédé à sa tête :

 

  • SUTTIN
  • ROUCHONNAT
  • GUIBILLON
  • Gustave ROBCIS
  • DUBOSSON
  • GRAMONT – MOREAU
  • PONGOR
Grande miroiterie ROBCIS Paris 1883

Miroiterie ROBCIS Faubourg St-Antoine PARIS 1883

Gustave ROBCIS FABRIQUE DE MIROITERIE

L’article ci dessous nous en dit un peu plus sur cette miroiterie.  Il s’agit d’un texte publicitaire tiré du journal “L’ILLUSTRATION” paru en Mars 1883. Le texte est quasi littéral et a juste adapté pour la parution sur le web.

 

Une Maison Fondée en 1805

La Maison de Miroiterie dont nous nous occupons a été fondée en 1805 par M. SUTTIN. M GUSTAVE ROBCIS, notable commerçant, en est le propriétaire actuel.

Tout d’abord, la fabrication de cette maison était limitée aux verres à vitres, quoique cette dernière offrît fort peu de différence avec celle des verres à glace. G ROBCIS, décidé à donner à la Miroiterie une véritable impulsion, afin de satisfaire aux exigences du goût moderne (1883). Pour cela il fit installer l’importante succursale, dont l’adresse est indiquée plus haut. (75 Rue du Faubourg St-Antoine à Paris)

Grâce à cette décision, M. ROBCIS a obtenu la récompense de ses efforts. Ses merveilleuses créations ont été justement remarquées par le jury et le public, lors de l’exposition des Arts décoratifs, au palais de l’Industrie. Ce n’est cependant pas sur les moyens employés à la fabrication des glaces que nous voulons attirer l’attention de nos lecteurs, mais bien sur celle de l’encadrement.

 

De Grandes Glaces

En effet quel que soit son degré de perfection, ce n’est qu’à l’aide de celui-ci qu’une glace arrive à produire l’effet désiré.

A l’origine, les plus grands miroirs n’avaient que des dimensions restreintes. Ainsi était-il possible de laisser aux cadres les proportions qui permettaient à l’artiste de fouiller en plein bois ou de ciseler dans le métal.

Mais aujourd’hui, en présence de la grandeur des glaces, il a fallu renoncer à ce genre d’ornementation devenu trop coûteuse. G ROBCIS a voulu réagir et tenant compte de la question économique, revenir à ce qui se faisait autrefois. Aussi Il a remplacé le bois et le métal par un moulage spécial en carton-pâte et des procédés de moulages et de peintures perfectionnées. Il est arrivée à obtenir de cette matière des effets de décoration vraiment surprenants. Le tout en conservant le ton des divers bois ou le reflet des divers métaux.

Verre de Fantaisie Mousseline

Un catalogue de 1898

Ce catalogue en très bon état de conservation est daté manuscrit de 1898 et provient de la miroiterie Robcis. Il porte le tempon de Gramont – Moreau, alors repreneurs de la maison ROBCIS. En fait les miroitiers ne sont pas des fabricants de verres mousselines, il s’agit donc plutôt de vente au détail. On y retrouve assez largement les fabrications de l’atelier Lémal et Raquet successeur du peintre verrier Gugnon Fils Rue du Faubourg St-Denis à Paris. Notamment les verres mousseline Tulles ansi que des demi-tons. Mais il y a certainement aussi d’autres fournisseurs verriers industriels de l’époque.

G. ROBCIS verres de Fantaisie Mousseline

verre mousseline Robcis

verre mousseline ROBCIS-1898

verre mousseline ROBCIS-1898

verre mousseline ROBCIS-1898

verres mousselines ROBCIS-1898

verres mousselines Gramont-Robcis 1898

Catalogue verres mousselines Gramont-Robcis 1898

Catalogue mousselines Gramont-Robcis 1898

Catalogue mousselines Gramont-Robcis 1898

Miroitier Grammont-Robcis 1898

Catalogue Miroiterie Robcis 1898 Paris

Catalogue Miroitier verre mousseline

Vitres décoratives Mousseline

Tarif verre mousseline Gramont 1898

Modeles verre mousseline 1898

Modele de motifs mousseline 1898

Sources et Crédits

Document original :  “Verres de Fantaisie Mousseline – Cannelé” Gustave ROBCIS Paris 1898.

Document conservé et numérisé par l’atelier du verre mousseline Février 2022.

Miroiterie et façonnage manuel du verre

Bob Zatasvasky

Biseautage manuel

biseautage manuel du verre

Pour commencer, voici un court reportage assez touchant qui a été réalisé aux Etats-Unis. Cette démarche est née d’un besoin de communiquer sur la disparition du façonnage manuel du verre, tel qu’il se pratiquait à la fin du 19ème siècle en miroiterie.

 

Bob Zatasvasky à 40 belles années d’expériences. Il est très probablement est un des derniers verriers aux Etats-Unis à pratiquer cet artisanat manuel. Il travaille pour l’atelier d’art verrier “Hyland Studio” de Santa Clara en Californie.

 

En effet il faut savoir, qu’aux Etats Unis comme en France la découpe, le biseautage, la gravure, l’argenture ou le façonnage manuel du verre plat ont été littéralement “atomisés” par le façonnage industriel miroitier. De plus les coûts très élevés des heures nécessaires à ces travaux manuels rendent leurs conditions de commercialisations difficiles voir même très difficiles.

 

Paradoxalement alors que beaucoup de ces savoirs faires sont nés en France, il faut sortir de notre pays pour voir encore toutes ces disciplines associées ensembles dans quelques ateliers actifs,  en Grande Bretagne, Russie ou Tchéquie voir même en Turquie ou en Inde…

 

Mais qu’en était-il vraiment à l’époque… ?

Bob the beveler

Film réalisé et produit par Filmkik .com

La Miroiterie

Argenter du verre

Tout d’abord la désignation du mot “miroitier” vient du terme miroiter, argenter. C’est à dire d’abord déposer une mince couche d’argent (au départ du Mercure puis du nitrate d’argent) sur une face d’une plaque de verre pour ensuite lui donner un coté réfléchissant.

argenture sur verre et glace

Francois Wième recette d’argenture des glaces.

Le façonnage manuel du verre

Du coté de venise

A l’origine le façonnage manuel du verre va de pair avec l’argenture. Il s’agit de réaliser différents types de finitions par gravure et polissage soit sur les bordures soit sur le vitrage lui-même. C’est un savoir-faire qui vient de venise berceau de l’argenture du 14ème siècle. Les miroirs de ce type richement décorés s’appellent d’ailleurs toujours miroirs de venise, miroirs vénitiens ou glaces vénitiennes. Ils sont traditionnellement composés de plusieurs éléments décoratifs en pourtour d’une glace centrale en général.  Ce travail de façonnage manuel du verre nécessitant de multiples manipulations succéssives se faisait donc sur de petites surfaces de vitrages. Celles si passaient de meules en meules horizontales ou verticales aux grains de plus en plus fins pour façonner le verre jusqu’au polissage puis l’argenture.

miroiterie Gaston Codoni

Façonnage des glaces Gaston Codoni 1908

L’ESSOR D’UN MÉTIER

Gravure à l’acide

Pendant longtemps, la découpe de verre a vitre, le façonnage manuel du verre a vitre, ou la gravure mécanique par roues ou meules, associé à l’argenture furent les principales activitées du miroitier. L’arrivée de la gravure par acide en plusieurs tons, après le don du peintre verrier Paul Bitterlin en 1878 et plus tard du sablage, a donné un véritable élan à ce métier. Etaient alors réunis dans certains ateliers comme la miroiterie Codoni , le Miroitier Gramont , CH. Buquet, et bien d’autres à Paris, un grand nombre de corps de métiers différents.

gramont miroitier paris

Miroiterie Gramont Pongor Paris

Tarif des verres a vitres Albert Pongor

AGENCEMENT DE COMMERCES

Enseignes, glaces, vitrines…

Une miroiterie comme celle de Gaston Codoni, rue Parmentier à Paris (1832 – au moins 1913) exécutait dans ses ateliers : la Menuiserie, l’ornementation, la dorure, la sculpture (bois), l’étamage (argenture), le biseautage. Mais aussi, la gravure à la roue.le verre gravé par acide. Ces miroiteries produisaient des trumeaux, glaces argentées, psychés, paravents, et enseignes peintes sous glace (reverse glass) ou gravé au jet de sable sur marmorite ou opaline. Ainsi que des panneaux, lettrages émaillés et tout le nécessaire à l’installation de commerce de l’époque… Cet atelier fournissait tous les types de vitrages industriels de l’époque, verre mousseline ou verre diamanté Picard et bien sur les vitrages imprimés par Saint-Gobain Chauny et Cirey.

Agencement de miroitier

Extrait du catalogue du miroitier Codoni en 1908.

CE QU’IL RESTE AUJOURD’HUI

Des lapidaires…

Aujourd’hui le faconnage manuel du verre en miroiterie sous cette forme-là a quasiment disparu en France. Il ne reste plus aucun Maîtres miroitiers façonneurs argenteur, travaillant sur lapidaires en activité avec autant de savoirs faire dans leurs ateliers. Le compagnonnage a également disparu dans les miroiteries et s’est éteint. Seul quelques ateliers artisanaux de décorations sur verres, ou dans les vitraux, isolé les uns des autres utilisent quelques-unes de ces techniques dans une bien moindre mesure.

biseautage du verre

Miroiterie,  biseautage des glaces

faconnage manuel du verre

Miroitiers et encadrements

lapidaire

Lapidaire de miroiterie

LES RAISONS D’UNE DISPARITION.

Les Styles et les Modes

LA TECHNOLOGIE

Dès 1910 Les premières machines biseauteuses verticales apparaissent. Elles furent suivies par les ponceuses à bandes abrasive également verticales dans les années 50. Puis par la suite à la fin des années 80 des machines de façonnages numériques sur 3 axes (3D) produites essentiellement en Italie, révolutionneront le façonnage du verre et du marbre. De plus il faut rajouter à cela l’arrivée des technologie Float de fabrication du verre plat entraînant la manipulation de grands formats de vitrages allant jusqu’à 6 x 3 mètres, nécessitant ainsi une mécanisation de la découpe manuelle du verre. Le coût matériel de ce type de technologie, hors de portée de l’artisanat, réservera cela à l’industrie. En fait aujourd’hui la majorité des petites miroiteries sous-traitent leurs façonnages à des unités industrielles.

ancienne biseauteuse

Machine de miroiterie Michaud de 1910

L’ÉVOLUTION DES STYLES ET DES MODES.

En matière d’art décoratif , la France à été un pays phare, ou plusieurs styles se sont succédé. Ils apportèrent chacun leurs innovations en termes de décorations et mise en œuvre. Ainsi par exemple le sablage du verre connu son âge d’or à l’époque art déco. En effet les lignes géométriques de ce style s’accordaient particulièrement bien à cette technique. C’est surtout à partir des années 50 que les choses changèrent. On ne parle plus alors de styles décoratifs mais de design industriel, dans toutes les disciplines. L’évolution technologique et la standardisation des goûts par l’industrie, leurs médiatisations, leurs robotisations, ou délocalisation entraînèrent le déclin du travail manuel du verre en France. Ainsi des pans entier d’économies et métiers qui leurs étaient liés ont disparus ou se sont marginalisés.

 

LA DISTANCE TEMPORELLE

Comme c’est souvent le cas, le temps fait son œuvre. Après la mise en désuétude d’un vitrage ou d’une technique il y a une distance temporelle qui s’installe entre la disparition complète d’un produit, et le moment ou on s’aperçoit qu’il manque et que finalement il était plutôt utile ou esthétique…

NDL : La réapparition d’un produit, sa réactualisation technique est souvent dû comme dans mon cas même à une initiative individuelle ou un choix professionnel souvent risqué de passionné.

Mais plus intéressant les industriels eux-mêmes peuvent parfois faire ces mêmes choix. Comme dans cette vidéo du groupe AGC sur l’intégration originale d’une pièce en verre taillé dans un véhicule de luxe… LEXUS.

La ou tout n’est pas perdu

Il faut noter que dans les pays Anglo-Saxon, la décoration et le façonnage manuel du verre sont souvent associés à la réalisation d’enseigne, plus que dans la miroiterie. Une personne se distingue particulièrement dans ce domaine, par son action de préservation des savoirs faires de l’époque. Il s’agit Dave A Smith graveur-verrier traditionnel au Royaume-Uni.

Formé au départ dans un atelier de lettres peintes traditionnelles chez Gordon Farr & Associé au Royaume-Uni , il s’est ensuite principalement formé au chez Rick Glawson aux Etats-unis pour le travail verrier traditionnel et la dorure. En 1992 il fonde son propre atelier de décor de lettrages peints à Torquay dans le comté du Devon au Royaume-Uni.

A présent, après avoir vendu son entreprise à l’apogée de son succès, il se consacre à sa passion pour le travail du verre Victorien (contemporain du style Empire) associant peinture, dorure, gravure à la roue et a l’acide avant que cet art ne disparaisse… Son savoir-faire est bien vivant et très impressionnant, il donne une idée claire de ce que pouvait être le travail du verre plat à la fin du XIXème siècle.

Aujourd’hui nous sommes au XXIème siècle, et soucieux de sa dette envers ses pères formateurs, il n’hésite pas à partager et enrichir ses connaissances à travers des cours des tutoriaux ou des chats par le biais de son site web : http://davidadriansmith.com/

Avec l’aimable autorisation de Dave A Smith graveur-verrier (UK)

NDL : Dave , thank you again for your permission.

David Adrian SMITH

David A Smith : http://davidadriansmith.com
https://www.facebook.com/davidsmithartist

Un Film de Danny Cooke :  dannycooke.co.uk
Musique Tony Higgins (Junior85): freemusicarchive.org/music/junior85/

Liens et sources

  • Documentations :
  • Lucien Lasnier : “Préçis de Miroiterie et de Vitrerie” Edition PPC Paris 1947
  • Revues ” le Miroitier de Fance” N°22 et 23 de 1929
  • Revues “Glaces et Verres”  St-Gobain
  • Catalogue Adler 1938
  • Vidéo sur le sablage sur verre tournée en Mai 2021 à l’atelier du verre Mousseline.
  • Catalogue Machines de Façonnage MICHAUD 1926
  • Catalogue Miroiterie CODONI 1908
  • Tarifs Gramont – Pongord 1913
  • Archives de l’atelier de gravure sur Verre Léopold Van Lierde