. Mémoire du verre à vitre –

Mémoire du verre à vitre

Ne jetez pas vos anciens vitrages ils ont une histoire…

mémoire du verre à vitre

 

Si un savoir non partagé est un pouvoir… alors le partager, c’est peut‑être déjà le transformer en connaissance. Le monde du verre a des secrets bien gardés… C’est la raison d’être de ce blog sur la Mémoire du verre à vitre,  partager simplement mes découvertes sur ce patrimoine verrier oublié pour le rendre accessible à tous.

Bonne lectures à tous . C. Fournié Maître artisan verrier à Beaufort en occitanie (34)

Glaces et verres tarif de miroiterie

Bien qu’en très mauvais état, cet ancien tarif de miroiterie Leleu nous renseigne sur les différents types, conditionnements et prix des verres à vitres courants commercialisés en 1895. A noter qu'il est arrivé jusqu'à nous que par le fait d'avoir servi de support pour un croquis...

Verre à vitre soufflé et fabrication

A la fin du 17ème siècle les verreries d’abord itinérantes  commencent à se sédentariser vers 1800 en Bohême et dans les Vosges Alsacienne. C’est dans cette région de l’est de la France que commence la fabrication du verre à vitre soufflé « au canon » (en cylindres). Les investissements nécessaires à la sédentarisation de ces verreries les conduisent à industrialiser le verre à vitre. Elles chauffent leurs fours aux bois d’abord, dévastant des forêts entières. La houille et le charbon remplacent ensuite le bois comme source d'énergie. A noter...

Journées scientifiques en Minervois 2022

Introduction : Le verre mousseline, est un verre à vitre émaillé à chaud sur lequel est imprimé un décor constitué de motifs répétitifs inspirés des dentelles et rideaux d’où son nom « mousseline ». Première citation écrite en 1836 dans un rapport sur les arts chimiques en France. Au départ artisanal il s’agit en fait du premier vitrage décoratif industrialisé. On peut diviser son histoire en 4 actes : L’invention, les fabricants, le déclin et le mousselinage....

Laurent et Cie Paris 1843

En fait il s'agit d'une reprise d'un atelier plus ancien qui appartenait à un certain Alexande Billard, chimiste et peintre verrier. Le repreneur s'appelait Emile Laurent. Né vers 1802 au départ il est imprimeur à Bruxelles. Cet atelier sera renommé en 1843 "Laurent et Cie" 15 Rue Neuve-Ménilmontant à Paris. Emile Laurent à notamment travaillé avec l'architecte Debret de 1842 à 1847. Il réalisera des vitraux qui étaient destiné aux chapelles la Basilique St-Denis. En 1847 Gaspard Gsell dessinateur pour la Manufacture de Choisy le Roi de George...